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  • Qui es-tu ?

    J'aime te sentir, m'enivrer, m'inonder de toi. Il n'y a pas de doute, tu aimes mouiller ma cochonne.
    Chaste, païenne ou diluvienne, tu as tes humeurs, tes combats... Tu es tout un tout d'absolu ; tu es toi-même, c'est ce que j'aime.
    Et on peut dire tout ce qu'on veut, moi j'ai besoin de toi.
    Tu m'inspires je n'y peux rien.
    Je pourrais t'inspirer jusqu'à l'asphyxie si tu le décidais.

    Tu me chatouilles en me disant que les parapluies sont pour pour les femmes. Pardonne-moi ma Belle de moi aussi vouloir rester moi-même, comme un peu de toi aussi me protéger. Parce que malgré tout tu le sais, il n'y a pas que toi ; ce ne serait pas possible et tu le sais bien.
    Oh non, ne pleure pas ma Belle.
    Ne tempête pas je t'en prie - tu ne m'excites plus ainsi. Tu sais qu'on se cache tous quand c'est comme ça. Tu ne veux pas rester toute seule dis-moi ?..
    Sèche tes larmes ma belle amante, montre-moi ces jolies couleurs qui font de toi un vrai trésor et reviens-moi toute fraîche et séduisante, mais pas trop souvent bien sûr. Fais-toi aussi désirer comme tu sais si bien le faire... Mais pas trop hein ! Tu sais que, quoi qu'il en soit, j'ai besoin de toi. Et, je ne suis pas le seul à mon avis petite cochonne...

  • Bizouzouzou

    A mes Amis adorés qui ont su comprendre que j'avais besoin d'eux, je vous dois à tous un grand merci. J'aimerai prendre le temps de vous répondre posément et vous expliquer le pourquoi de ce retard... je vous réponds dès que possible, promis. Pour l'instant j'encaisse et tente de faire au mieux. Je vous dis tout dès que possible, promis promis. En attendant je crie, rugis et vous embrasse.

    roooooaaarrrrrrrr

  • Etait-ce le 5 ou le 6 ?

    Ah ben ça y est, j’ai fait sauter tout l’quartier.

    C’était le 5, j’en suis sûre parce qu’à ce moment-là je me suis dit : « Marjo arrête ! C’est la fatigue. Ça doit être ça. » Vu que ce soir-là j’avais les yeux explosés de n’avoir presque pas dormi et d’avoir bossé toute la soirée face à l’ordi, après m’être levée à l’arrache, n’ayant même pas eu le temps de boire un café.

    Mais cette histoire de pétage de plomb c’est ce soir, m’enfin, hier ; vu qu’avec tout ça, là j’écris le 8. On a voulu réparer mais pas moyen, il faut attendre demain matin que l’électricien vienne.

    Ce n’est pas trop seulement que de ma faute non plus. C’est le micro-ondes. Il me cherchait déjà depuis un petit moment, mais là ça y est il a claqué. Avec tous les fusibles, les compteurs et tout le reste. Alors là je m’éclaire avec…heureusement qu’elle est là…une petite lampe d’appoint ridicule mais en tout cas là bien pratique. Je me retrouve comme avant, sans Internet ni parasites qui bourrent le crâne. Juste mon stylo, ma petite lampe, mes petites feuilles et moi. J’aime beaucoup à vrai dire. Je le savais qu’il faudrait me forcer pour me remettre vraiment à l’écriture.

    Je me suis laissée internettiser. Lobotomiser.

    Bref. Sinon c’était le 5. Je rentrais du boulot et, à une rue de chez moi, je la voyais. Mon œil a été attiré par elle. Elle était si grosse et si luisante ; j’ai cru à une farce. Une attaque, ou plutôt comme…l’annonce d’une fin du Monde.

    C’est surprenant. Parfois je me fais des signes comme ça ; un côté névrosé peut-être. Ma Mère me disait il y a cinq ans, presque six, quand je pétais des plombs… Elle me disait qu’il fallait que j’arrête de voir des signes partout.

    J’ai ralenti tout ça, promis. Mais le 5 au soir je l’ai vu cette étoile. Je psychotais tellement que je me disais qu’à ce rythme-là on risquait à un moment donné de voir une étoile aussi grosse que le Soleil et que ce jour-là il faudrait vraiment s’inquiéter.

    Pendant la nuit je repensais à la Terre et au Soleil, ainsi qu’à cette histoire de couple entre eux mêlé ensuite de jalousie, de rancœur, de vengeance ou de je ne sais trop quel autre sentiment…

    Et si c’était eux qui se vengeaient un jour ?...

    …pourquoi je parle de tout ça moi ?...

    Mais simplement par rapport à l’étoile, le 6 au soir - donc pour rappel le lendemain de la vue de celle-ci - j’apprenais qu’un grand grand homme venait de mourir.

    Paix à son âme.

    Il avait des yeux magnifiques, vous ne trouvez pas ?

    C’est en les voyant scintiller hier soir - donc le 7 - que j’ai fait le rapprochement avec l’étoile. J’ai raison non ?!

    Au fait, c’était une blague pour le quartier. Les lampadaires fonctionnent toujours. Mais la maison en entier a quand même tout pété les plombs. (L’électricité est revenue ce matin à 11H41 pour info).

    Nelson Mandela.

    J’ai très longtemps cru que c’était un coureur automobile.

  • Coucou vous, tu vas bien?

    J’aime le sentir dans mon dos, collé à moi dans le métro

    Sa main à ma taille il m’attire tout contre lui et je chavire.

    S’il savait à quel point j’ai chaud j’en perdrais la tête et les eaux

    Donc je l’embrasse sans rien dire, ensuite descends et me tire.

    Bien sûr que j’aime tes caresses et que tu me mattes sans cesse

    Mais j’ai besoin de liberté, d’un peu moins de collé-serré

    Oui j’ai besoin que tu me laisses exprimer toute ma hardiesse

    Vu qu’à forc’ de pas me lâcher… Faut me comprendre, j’étouffais.

    Avec toi au-moins c’est tranquille, tu ne crains pas que je m’exile

    Aucun des deux ne tient à l’autre, aucun risque que l’on s’emporte

    Malgré qu’il soit bien plus facile de ne pas se voiler l’appeal.

    Allez mes amours, à la vôtre ! Grâce à vous tous je vis sans faute.

     

    Avec un amoureux par mois, au-moins je ne me lasse pas

    Même si parfois je m’avoue n’avoir besoin que d’un en tout

    Pour me sentir au Nirvana rien qu’en me serrant dans ses bras,

    Mais saurait-il venir à bout de mes caprices les plus fous ?

     

    Souvent je dois leur avouer qu’aucun d’eux ne m’a déflorée,

    Que je n’ai pas eu le courage de vraiment leur ouvrir ma cage,

    Qu’aucun oiseau n’a su pousser comme il aurait fallu la clé

    Pour m’offrir ce côté volage d’autant plus libéré que sage

    Qui m’ouvrirait bien plus à eux et me permettrait d’être mieux.

    Maintes fois je voudrais crier que je mitonne, que c’n’est pas vrai

    Pour qu’on puisse aller dans mon pieu, pour leur montrer ce que je peux

    Et qu’enfin ils me fassent hurler simplement en prenant mon pied.

     

    Avec un amoureux par mois, au-moins je ne me lasse pas

    Même si parfois je m’avoue n’avoir besoin que d’un en tout

    Pour me sentir au Nirvana rien qu’en me serrant dans ses bras,

    Mais saurait-il venir à bout de mes caprices les plus fous ?

     

    Si je voulais aller plus loin j’oserais en accoster un,

    Je lui dirais qu’il me plaît bien en espérant un gros câlin.

    Mais je reste là à rêver vu que j’ai fini d’espérer

    Et je mange et grossis tout plein car se priver ne sert à rien,

    Car aucun ne m’attends au coin. Je me fais du bien sans témoin.

    Mais pour toi je me musclerai. M’enfin bon bref, si tu venais...

  • Superqualifragilysticaspialiducius.

    Si j’avais su…Tous ces amis,
    Je ne les aurais jamais crus.
    Bien que je me dise aujourd’hui
    Que j’en ai grandi et appris…

    Quand un m’disait qu’il avait froid
    Je le prenais fort dans mes bras.
    L’autre se plaignait d’avoir mal,
    Je lui remontais le moral.
    Mais quand moi j’avais mal aux pieds,
    Plus aucun pour me les masser.

    Un crétin m’tapait su les nerfs
    Et tout l’système humanitaire ;
    De coup de boule en coup de bille
    Coup sur coup je partais en vrille.
    Tantôt m’offraient certains leur toit
    Contre une bonn’ partie de moi.

    Je me taisais, ne disais rien
    Et croyais tout leur baratin.
    Du moins je gardais tout pour moi ;
    Les excusant, leur mauvaise foi.

    Je jouais à la fausse sceptique,
    Encaissant tout jusqu’à c’qu’un jour…
    Fini cet aperçu magique ;
    Ca débordassait tout autour.
    Canalisation maladive…
    Je pilais face à la dérive.

    Ils étaient loin mes vrais Amis
    Que pour ces faux j’ai tout détruit.
    Et ceux qui sont partis trop tôt
    Se croyant seuls dans leur fardeau…

    Alors je joue la fausse sceptique…
    Tout encaisser, ingurgiter.
    Et je me bats par la musique
    Pour épurer et tout trier ;
    Vibrant à l’idée de vider
    Le surplus emmagasiné.

    J’adhère au sport à la sauvage
    Pour au mieux aérer ma cage
    Et je mange toujours des pâtes
    Pour essayer d’en avoir quatre
    …vu qu’en visant juste un nuage
    Je me risque à des tas d’orages…

    Alors je fais ma fausse sceptique
    Et dis que vous ne m’aurez pas
    En me parlant de fantastique
    …ma foi datant de Saint-Thomas.
    Mary Poppins étant hors-norme ;
    J’y crois depuis que je suis môme.

    Superqualifragilysticaspialiducius.

  • Allo, le Blog ? J'lâche pas d'un fil.

    J’ai une manie redoutable
    Avec le téléphone à table.
    Selon Chérie : « Quoi qu’il advienne
    On ne parle pas la bouch’ pleine ».
    « Tu ne veux pas d'moi aux fourneaux »
    Est ma réplique de l’apéro.
    Les gosses s’y mettent. Et bla-bla.
    Ceci dit eux n’ont pas le droit…

    J’ai aussi un tic agaçant
    De le décrocher au volant.
    Quand Puce est là elle prend l’appel
    En l’arrachant de mon oreille. …
    « Oui mais j’suis seul. C’était urgent !
    …non ! Plus jamais Monsieur l’agent.
    Oui, allo ?... Tu l’as entendu ?
    Non je suis loin, il ne voit plus ».

    Parfois c’est vraiment important
    Ou un pur besoin de parler.
    Comment ?!... Ça n’ennuie pas les gens.
    Ils ont qu’à aussi s’occuper.
    Pas de ma faut’ si ils sont loin,
    On ne peut tous être à côté…
    Et puis si on était voisins
    On ne voudrait plus se parler.

    Là où ça peut sembler maso
    C’est quand je décroche au boulot.
    Avec leurs réunions d’deux heures…
    J’essaye d’m’échapper en douceur…
    On me dit qu’une fois viré
    Tout ça n’aura plus d’intérêt
    …ils sont beaux avec leurs diplômes.
    Jaloux ! Ils voudraient qu’le leur sonne…

    Moi si je me fais expulser
    Je n’ai qu’un coup d’fil à donner
    Il est blindé mon répertoire
    …ou Pôle Emploi. Euh, si ça foire…

    Une fois aussi à l’église
    Le prêtre a tapé une crise….
    Voulant juste cesser le bruit
    J’ai pris l’appel et j’ai souri.
    C’était l’oncle de la mariée,
    Il voulait nous féliciter.
    Bien sûr que je lui ai dit « Oui »
    A ma p’tite femme, et pour la vie.

    Parfois c’est vraiment important
    Ou un pur besoin de parler.
    Comment ?!... Ça n’ennuie pas les gens.
    Ils ont qu’à aussi s’occuper.
    Pas de ma faut’ si ils sont loin,
    On ne peut tous être à côté…
    Et puis si on était voisins
    On ne voudrait plus se parler.

    Comment ? A la maternité ?!
    Non non, il était bien rangé.
    Et puis il s’est mis à sonner
    Quand le premier est arrivé…
    J’ai pu m’isoler un soupçon
    Puis, l’air de rien, couper l’cordon.

    Pour l’autre je gardais l’ainé
    Et le mobile était coupé.
    Mais quand plus tard je l’allumais
    La messagerie clignotait ;
    Judith va de maman calmée
    A inquiète et surexcitée…

    J’ai accouru les bras chargés,
    Le téléphone déchargé.
    Depuis ce je ne l’éteins plus
    ..il sonne et je saute dessus.
    On ne peut pas trop m’en vouloir
    Je crois d’agir pour mieux prévoir.
    Des appels sont vraiment urgents.
    Je veux assurer à plein temps !...

    Parfois c’est vraiment important
    Ou un pur besoin de parler.
    Comment ?!... Ça n’ennuie pas les gens.
    Ils ont qu’à aussi s’occuper.
    Pas de ma faut’ si ils sont loin,
    On ne peut tous être à côté…
    Et puis si on était voisins
    On ne voudrait plus se parler.

    Je marchais un soir, en colère,
    Et traversais prioritaire
    Mais un chauffeur de bus distrait,
    Téléphone à la main, fonçait.
    « Non mais, peut pas faire attention ?!
    J’y tiens moi à mon pantalon !
    … Avec ou non des passagers,
    Quand on conduit c’est concentré ! »

  • Qu'arrive-t'il au Blog ?

    Grève ? Déraillement ? Essoufflement ? Coup de froid ? Peur de l'altitude ?
    BlogCity, j'ai du mal à cerner ton problème depuis un moment et ne suis apparemment pas la seule...
    Si quelqu'un sait qu'il parle s'il-vous-plaît. Merci.

    Bref.

    Ici une petite chanson écrite il y a à vrai dire presqu'un an. Que le temps passe, on est d'accord. Je viens d'en recopier trois sur l'ordi donc deux autres vont sûrement suivre. ... Toutes de la même période bien sûr.

    Et...
    Je n'arrive pas à accéder au nouvel éditeur donc pardonnez, je vous prie, pour l'écriture toute petite.

    J’attends eun’ cragaison de moules ;
    Des tas à en perdre la boule.
    Min fieu je t’attends des cageots,
    De quoi s’occuper comme il faut.
    Et pour le bonheur de ces dames…
    Du vin blanc. Ca évit’ le drame.
    Des bonnes ils disent, levées en France.
    … Bien sûr les moules. … Hop, en cadence !

    Allez min fieu, emplis les seaux.
    Faut les gratter, prends deux couteaux.
    Pour que le client soit content
    Faut qu’elles soient des plus propres Grand.

    Ici ils aiment l’moule bien fraîche ;
    Pour ça qu’in est toudis à l’pêche.
    Mais quelqu’endroits dits pollués
    Nous poussent à les faire migrer.
    Faut que l’client soit satisfait
    Si on veut le fidéliser.

    Qu’elles soient d’ailleurs ou bien d’ici,
    Bien qu’elles soient saines on se méfie ;
    Certaines paraissent coriaces,
    Au caractère assez cocasse…
    Faut les cuisiner, bien les cuire…
    Subtilement elles vont s’ouvrir.

    Des grand’ouvertes méfie-toi.
    Elles doivent être chauffées pour ça.
    Du moins si tu les veux bien fraîches.
    Ou préférerais-tu les sèches ?...
    Si tu les aimes elles sont à toi
    Mais tu assumes avec tes draps.
    Quant à celles restées fermées
    Elles auront d’autres utilités…

    En attendant Fieu, au boulot !
    Elles devraient arriver bientôt.
    Pour que le client soit heureux
    Faut lui en mettre plein les yeux.

    Sors les assiettes et le couvert !
    Autant s’avancer tant qu’à faire.
    N’oublie pas aussi les bougies ;
    Certains aiment et mettent le prix.
    Parce que le client est roi,
    Offrons-lui sa place de choix.

    Et dès lors que les moules arrivent,
    Place à l’orgie - qu’ils en soient ivres !
    Aussi fais le ménage un peu
    Pour que l’on se sente ici mieux.
    Pour que le client est envie
    Faut qu’il se sente un peu chez lui.

    Fieu je compte vraiment sur toi ;
    On ne doit pas baisser les bras.
    Moi je prépare les menus
    Et parce que c’est bien connu :
    La moule est meilleure mouillée.
    Offre une bouteill’ la tablée !

  • En réplique à Dame Kim

    Qui m'a lancé un défi.
    Elle m'a lancé au défi d'écrire une lettre coquine liée à celui qu'elle aurait choisi.
    Petite coquine vicieuse cette Kim un peu, n'est-il pas ?!...
    ;)

    Alors je m'exécute.
    Pour Kim, Vous et...
    Lui.

     

    "Magnifiquement peint, il n’y a pas photo.

    Mais qu’en est-il en vrai ? Est-il si doux qu’il y paraît ? Et ces poils, qu’en dire ? Sexy ?!... Hum. Un poil.

    Je me fais rire toute seule, mais sérieusement il a du sex-appeal. Et tant de délicatesse, d’harmonie dans les traits.

    A l’apercevoir ainsi je me sens quand même un peu « voyeur », genre « attentat à la pudeur ». En plus là je risque de me faire prendre. Si j’étais un beau papillon j’irais le caresser tout doucement, je l’explorerais et voyagerais par-ci ou là de lui tout en ne risquant pas de le froisser, en restant discret, joueur et peut-être même apprécié…

    Il ne fait pas son âge en tout cas. Drôlement bien conservé.

    Est-ce en demeurant enfoui qu’il a pu conserver une telle fraîcheur ? Etonnant. Mais… Il est resté caché si longtemps.

    Pourquoi voiler une telle beauté ? Avait-il honte ? Il n’y a pas de quoi. Pas à ce que j’en vois en tout cas. …

    Quelle beauté ! Une telle finesse apparente, une telle volupté.

    Sa silhouette paraît bouger ; elle semble si libérée, s'imaginant sûrement seule. Ou... Allumeuse. Peut-être n’est-il pas seul…

     

    Mouais, encore un adepte de la reproduction et du judicieusement être vu.

    J’vois l’tableau !...

     

    Bon allez, faut qu’je sorte mon œil de ce p’ti trou moi, ou j’vais m’faire pincer."

     

     

    L'origine du Monde, de Courbet.

    Et à vrai oui, bien sûr que je l'aime vraiment.
    Bien choisi Kim. :) ;) :)

  • Si je me prends au jeu...

     

    Tu es tout un tout d’érotisme.

    Etre avec toi et j’oublie tout.

    Le seul plaisir d’avoir ta queue entre les mains me rend tout fou, je te l’avoue.

    Avec toi je suis mi-homme mi-femme, c’est si puissant de pouvoir jouer avec toi. Tu me laisses faire ce que je veux. Tu as des règles et c’est bien mieux. Parfois tu bloques, tu joues aussi. Et ça oui j’aime, même si j’rugis c’est l’paradis.

    Mais non mais non, mais qu’est-ce qui s’passe ? Je ne peux pas. Ouhlalala. C’est incontrôlable avec toi tout est si bon. Je n’me sens plus. C’est si waouh.

    Bon.

    C’est là que je perds le sens de mes mots et que je deviens barjo. Accro. Dingo. C’est là que t’as peur d’en dire trop et de te vautrer face à tous. Faut se calmer, tu m’rends cinglée ; mais il est si bon de t’aimer.

    Je prends des poses de toutes les sortes juste pour nous combler au mieux. Tu t’y amuses et j’adore ça - surtout quand ça rentre direct. Et là que oui, là je jouis. C’est comme si on ne faisait qu’un et qu’un seul bon coup suffisait. Il m’en faut plus et tu le sais, j’aime tant que tu me fasses tripper ; que ça rentre partout, dans tous les trous…si profondément jusqu’au point de chute, et vivre l’orgasme jusqu’au bout.

    La mesure est nécessaire, je suis d’accord, mais parfois il est si bon de se laisser aller et foncer tête baissée. Tantôt ça tape, percute ou même rebondit, or à d’autres ça frôle jusqu’à, hummm…Ah ! … entrer. C’est si jouissif. Et même si souvent je suis au-dessus je nous sens tant l’un que l’autre caresser le tapis - ce tapis si magique de nos mille-et-une nuits.

    J’aime aider ta queue à viser, ça aide aussi, ne nous en cachons pas. Je t’aime petit être. Et sentir, voir tes boules frôler les trous, tels qu’ils soient. C’est tout comme un stratège. Tout te sentir à moi. Tu  me fais mouiller rien que de penser à toi.

    Que je deviens vulgaire.

    Mais j’te connais je crois. En grande partie en tout cas. Et je sais que tu aimes ça. Joueur.

    Etre seule avec toi il est vrai que c’est dur. Mais un jour je t’aurai. Rien qu’à moi, juste à moi. J’ai envie d’y croire. Je t’aime et tu le sais. Et même si on ne sait trop où aller on continuera ainsi et je devrais souvent te partager…

    Et je l’avoue, même comme ça le plaisir est très fort.

    Ca pimente notre relation, je t’entends d’ici. Mais si je t’avais à moi on pourrait tout tenter. Et je n’aurai plus besoin de me perdre en écriture, tous nos cris et mots suffiraient à nous rendre invincibles.

    Et si je t’avais rien qu’à moi je pourrais à mon tour te partager avec qui je veux. Tu y trouverais ton plaisir. A nous seuls on se lasserait. Je ne serai jamais vraiment maître de toi. C’est inconcevable, je le pressens. Ne t’en fais pas. Comme toi non plus de moi j’imagine. Mais on prend notre pied à deux, ne trouves-tu pas ?

    On s’attaque parfois avec les autres tant on veut de toi. On se bat pour toi. Et toi ça t’amuse bien sûr. Et tu as raison je crois. Mais parfois ça lasse. A d’autres c’est très amusant.

    Tout a un sens avec toi, quelles que soient les règles. Et si je devais ne faire qu’un choix tu pourrais bien être celui-là. Tant quand tu me prends c’est insensé.

    C’est de la passion ? C’est  de la folie ? Ce dont je suis sûre c’est que c’est inouï.

    Qui es-tu vraiment ? Le bien, le mal ou juste un passe-temps ?
    ...

    Billard

  • Contre vents et marées.

    J’ai si rar’ment voulu de toi

    Et pourtant. Si je m’évadais

    A chavirer dans tes bras

    Je ne pourrais plus te quitter.

     

    Toujours la même et pourtant si belle.

    C’est du déjà dit j’imagine mais que dire de plus ?!...

    Tu m’as souvent ennuyée et beaucoup fait peur en même temps.

    J’aimerai tant m’armer pour ne plus te craindre. Quel honneur serait-il que de pouvoir te protéger. Mais en suis-je, en serai-je tout du moins, capable à moi seule ?

    C’est plutôt plus des autres que je doute que de moi. Je crois savoir ce que je vaux. D’autant surtout ce que je veux.

    Ce que je veux c’est liberté, aventure, sport et randonnée, partage, respect. Mais aussi de la solitude pour te conter tous mes émois.

    Tes bras sont si doux et si ouverts. Comme ton esprit - je ne m’en aperçois vraiment que maintenant. J’ai tant envie de toi, de te sentir, me sentir en toi, maître de toi et cependant…tu ne pourrais faire qu’une bouchée de moi.

    Comment peux-tu être si belle et attirante avec autant de sel ?... Il m’en faut moi si peu pour gonfler comme un oignon.

     

    Tu étais là tout près de moi. Ou plutôt moi tout près de toi. Tu avances, tu recules, tu avances, on ne sait plus. Tu n’es pas stable, et moi non plus.

    Je ne crois pas que tu aies besoin de moi. Et encore moins que, si c’était le cas, tu viendrais me chercher.

    Le ferais-tu ?

    Je n’y crois pas.

    Un jour je viendrai.

    Que tu le veuilles ou non. Tout mon être a besoin de toi. Que tu le veuilles ou non. Petite sirène je deviendrai et, gros bateau ou pas, je jodlerai.

     

    Il est tellement plus facile de chanter quand ça vous prend, contre vents et marées, et surtout selon son gré. Je te ferai tout partager si tu me le permets.

     

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