Sempiternelle fête, sempiternel fait.

Tu serais malheureux toi mon bel Apollon.

Tu serais malheureux si tu n’es pas le bon.

Dit de Sainte-Nitouche un tantinet farouche.

 

Saurais-tu être là quand j’en aurai besoin ?

Me prendre dans tes bras, pour les câlins coquins ?

Enivrer tout mon être et m’aimer en retour,

Non pas pour le paraître, mais bien par pur Amour ?...

Me laisser être moi sans abracadabra,

Me laisser être là pour partager tes joies,

Tes peines et tes émois ? Pas toujours mais parfois.

Et bien sûr être toi au plus profond de moi.

Saurais-tu être vrai dans tes jeux et tes mots ?

Ne pas tout maquiller pour faire croire au beau ?...

 

Si j’avais tout mon temps je pourrais m’amuser

Mais vois-tu j’ai à faire, les journées sont trop brèves.

Quant à la nuit j’opère et fais vivre mes rêves.

C’est bien trop court tout ça, faudrait pas que ça bouche…